Catégorie : Billet d’humeur

Derniers achats en librairie !

Je peine un peu à rédiger mes deux chroniques en attente, le dernier Jodi Picoult (dévoré) et un recueil d’Alice Munro pour le Mai en nouvelles de chez Marie-Claude et Electra. Du coup, en attendant que ma plume se décoince, rien de mieux qu’un article sur les petits nouveaux qui ont rejoint ma pal immense; mes craquages en librairie, bref, du shopping livresque !

On commence avec un livre que j’ai déjà, bien sûr, et depuis que je suis petite. Mais que voulez-vous, je suis faible, et quand j’ai su qu’une édition collector de “Matilda” sortait pour ses 30 ans, ben j’ai foncé ! Et c’est une merveille ! Un moyen format, cartonné, avec une jaquette magnifique, du papier tout doux, et un dépliant collector avec de nouvelles illustrations de Quentin Blake, sur les métiers que Matilda aurait pu exercer, à 30 ans.

Place aux photos !

Je ne vous montre pas trop le dépliant collector, pour que ayez la curiosité d’aller le voir de plus près … Pour ceux qui, comme moi, ont Matilda dans leur coeur depuis l’enfance, cette édition est indispensable ! Petit bémol : j’aurais adoré avoir les illustrations en couleur, comme dans la version anniversaire en grand format du Bon Gros Géant qui lui, était tout en couleurs. Snif. Mais je pinaille.

Voici le reste :

Toujours influencée par ma formation de ce mois-ci en littérature canadienne qui m’a fait lire Alice Munro, j’ai trouvé chez Pêle-Mêle trois livres notés : les “Neufs contes” (gothiques) et “C’est le coeur qui lâche en dernier” (encore une dystoie d’anticipation !), de Margaret Atwood, ainsi que ‘”L’orangeraie”, de Larry Tremblay, dont j’avais pourtant soufflé à la formation “punaise, ça a l’air affreusement triste”.

J’ai adoré lire “La servante écarlate”, et j’espère être ravie par ces deux autres lectures d’Atwood, dont on dit beaucoup de bien.

J’ai aussi craqué pour “Mudwoman”, de Joyce Carol Oates (oui, je sais, j’ai acheté “Maudits” et je ne l’ai pas encore lu), et pour “La république de l’imagination” (cette couverture !), qui n’est pas un roman mais un texte sur les souvenirs de lecture de l’auteur des grands romans américains, en parallèle avec son parcours d’exilée aux Etats Unis.

Il n’est pas sur la photo de groupe, mais j’ai aussi acheté ce classique américain, qui m’a l’air poignant …

Enfin, j’ai craqué sur la parution en poche du premier roman de Lauren Groff, l’auteur des “Furies”, quasiment les yeux fermés (un monstre dans un lac, un terrible secret, des légendes familiales, que demander de plus ?).

Et me voilà calmée pour un (petit) peu de temps !

Connaissez-vous certains de ces titres ?

Craquage en librairie !

Hier, dimanche, j’étais au Paradis. Un endroit immense, un labyrinthe de livres … je m’y suis perdue, engloutie par les rayons kilométriques de bouquins, à ne pas savoir où donner de la tête.

“Oh, ce livre ! Non, celui-là ! Oh, un marque-page ! Un carnet ! ah non, je suis interdite de carnet, j’en ai trop. Oh, le rayon jeunesse !”.

Bref, j’aurais pu y planter ma tente et n’en sortir qu’au bout de trois jours entiers. Au détour d’un rayon, voilà une autre pièce cachée, toute autant remplie de merveilles, et encore une autre, mais où est la sortie ? Une véritable caverne d’Ali Baba. Bref, j’ai passé une heure à la librairie Filigranes, à Bruxelles, “la plus grande librairie de plain pied du monde”, dixit leur site.

Une infime partie du Paradis des lecteurs

Et bien sûr, je n’en suis pas sortie indemne les mains vides… Je vous montre tout ça ! J’ai trouvé tout ce que je voulais et même plus … Commençons par la littérature …

Les craquages pour maman

J’ai résisté quelques temps à ce livre, “Né d’aucune femme”, de Franck Bouysse. Trop sombre, trop noir, trop glauque, sans doute pour moi. Et puis, j’en ai lu quelques 50 000 avis positifs (que dis-je, dithyrambiques), et zéro négatif. Pas même un avis un peu mou du genou, pas trop emballé. Une ovation littéraire. Et puis ce bandeau ! Pourtant, je SAIS que le bandeau est mon ennemi, qu’il me vend du rêve, c’est son job. Mais tout de même, ne passerais-je pas à côté d’un chef-d’oeuvre, juste pour snober ? Donc, j’ai craqué, ma bonne dame. Et oui, l’accro aux livres est faible.

J’ai ensuite embarqué le roman de Maggie O’Farrell qui me manquait, “La distance entre nous”, parce que depuis “I am, I am, I am”, j’ai décidé que je lirais tout d’elle. TOUT. Point. Ah, j’ai ajouté à la photo “Assez de bleu dans le ciel”, même si c’est triché, je l’ai eu d’occasion (hé hé).

Après ce craquage adulte, hop, j’ai filé au rayon jeunesse, à la recherche d’un album vu sur Instagram . Et bien, sûr, il y était, au Paradis.

Quelles beautés !

L’histoire d’une robe fleurie, qui passe de mère en fille, jusqu’à sa perte. La robe fera le tour du monde, un grand voyage. Je ne vous en dis pas plus pour l’instant, mais qu’est-ce que c’est BEAU ! Remarquez, juste à côté, des jolis marques pages criaient mon nom, les pauvres, je n’allais pas les laisser là. Voilà donc une lecture pour ma Mini Louloute et moi.

Pour mon Grand Lecteur, je traînais comme une âme en peine au rayon BD (c’est pas mon truc), mais mon coeur penchait vers ces deux petits romans … Que j’ai finalement emportés, et tant pis si il est encore un peu jeune … Ce sera pour plus tard, au pire ! Il me les fallait !

Hiiiiiiiii !

Pour “La tribu des Zippoli”, c’est la faute de Jérôme (allez lire son billet et tentez de ne pas acheter ce bouquin – même pour vous). J’ai lu la première page, rigolé, et hop, j’étais ferrée. C’est donc l’histoire d’un livre magique, dont le contenu change en fonction celui qui le lit (quel pitch !).

Je veux la suite

Dernier craquage, “L’impossible madame Bébé”, officiellement pour mes enfants, officieusement parce que c’est tout à fait le style de livres que j’aurais voulu lire petite !

Je suis ressortie du Paradis de la librairie avec des étoiles plein les yeux, les bras remplis de merveilles, impatiente de lire tout ça. Voilà donc comment un dimanche bien tranquillou s’est transformée en voyage paradisiaque.

Alors, je vous ai donné envie, hein ?